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emilieÉmilie Lebel

Candidate à la maîtrise

Originaire de Gatineau, Émilie avait envie de se rapprocher de la nature en finissant le Cégep. Elle s’est donc installée à Rimouski, près du fleuve, dans le but d’étudier la biologie marine. Durant ces cinq années, elle a complété son bac en biologie à l’Université du Québec à Rimouski où elle y a aussi débuté sa maîtrise.

C’est son intérêt pour les requins qui l’a poussée à entreprendre un projet de maîtrise dans le laboratoire de paléontologie et biologie évolutive de l’UQAR. Les requins sont des espèces fascinantes. Non pas seulement parce qu’ils font peur à la majorité des gens, mais parce que ce sont des animaux encore méconnus, malgré le fait qu’ils existent depuis des millions d’années. Les requins sont à la base des gnathostomes, des organismes avec une mâchoire. C’est pourquoi ils sont très intéressants à étudier, d’un point de vue évolutif. Le projet de recherche a donc pour but de décrire le développement squelettique de l’aiguillat noir, au niveau de sa colonne vertébrale et de ses nageoires paires. Il s’agit d’une espèce de requin présente dans le golfe du Saint-Laurent, vivant à des profondeurs importantes. À l’aide d’une technique qui permet la double coloration du squelette cartilagineux des requins, le Clear & Stain, il est possible de décrire la formation des différents éléments squelettiques et la minéralisation de ceux-ci. La description du développement est possible grâce à l’utilisation d’une série ontogénétique. À partir de tous ces individus colorés bleu et rouge, il a été possible de décrire en détail la morphologie et la régionalisation de la colonne vertébrale de l’aiguillat noir. Très intéressant lorsqu’on réalise qu’il s’agit du patron de base de la colonne vertébrale de tout vertébré!

À propos du laboratoire :

Il est certain que mon choix de directeur de recherche et de projet de maîtrise ne s’est pas fait par hasard. Je dois dire que Richard a fait une forte impression sur moi lorsque je l’ai eu en tant que professeur dans plusieurs cours au Bac. Il reste que ce sont les cours que j’ai trouvé les plus intéressants, et le professeur que j’ai trouvé le plus passionnant! Bien évidemment, j’ai immédiatement été charmée par l’idée de travailler avec des requins. Lorsque j’ai finalement rencontré mes compagnons de laboratoire, j’ai su que j’avais fait le bon choix. Je me suis immédiatement sentie chez moi, comme dans une grande famille. Il n’y a pas une journée où les fous rires ne sont pas au rendez-vous, et le travail n’en est que plus agréable. On discute de tout et on n’hésite pas à s’entraider lorsque nécessaire. On est surtout présents lorsque les expériences de laboratoire tournent mal ou ne fonctionnent tout simplement pas… pour en rire ou encourager le responsable!


 

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Émilie termine présentement sa maîtrise sur le développement du requin. Elle a fait le grand saut et habite maintenant à Montréal où elle travaille comme éducatrice scientifique au Centre des Sciences. Elle aimerait un jour trouver un emploi auprès des étudiants comme enseignante. Elle rêve aussi de découvrir des contrés un peu plus chaudes, dans le but de continuer à en apprendre plus sur les requins.

Deux publications sont à venir.

Liens pour me joindre :

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